#TheTest : Quand Kelly Slater reçoit la WSL

John John Florence, au Ranch.

La rumeur n’en finissait plus d’enfler, à tel point qu’on a même cru que la cellule de communication de la WSL était gérée par l’agent d’un joueur de foot en plein mercato.

Depuis les premières images du surf ranch de King Kelly, il y a plusieurs mois, en passant par le rachat de la WSL par une entreprise dont Kelly Slater est « proche », la question n’était plus « si », mais « quand ». Quand est ce que le surfeur le plus titré et le plus populaire de l’histoire allait demander gentiment à l’organisation qui lui attribuait ses titres mondiaux d’organiser une petite pool party dans son jardin ?

Ça a eu lieu.

Tout d’abord, les surfeurs, leurs team managers, et surtout le service communication de la WSL, ont eu la bonne idée de faire monter la sauce en passant par la très populaire application « story » d’Instagram. Pas con.

C’est donc un évènement secret, off media, où on a une photo de deux caméras…

On a donc pu découvrir, les uns après les autres, certains pensionnaires de l’élite mondial, embarquer dans un jet privé, direction une base secrète… Presque autant de suspens, et de densité narrative que dans Usual Suspect.

Une fois qu’on a vu John John FlorenceFilipe Toledo, Matt Wilkinson, Gabriel Medina, Pauline Ado et les autres partager sur les médias sociaux des images « interdites », il a fallu pas moins de 3 minute aux mecs de Stab Magazine pour envoyer une équipe infiltrer le fameux surf ranch. La réalité de la difficulté rencontrée pour entrer dans l’enceinte du festival « surfing man » , aidant grandement à la vente de l’évènement au nom de code presque énigmatique : #TheTest

La suite, c’est une compétition organisée dans un faux huis-clos, sur une vague qui donne l’impression d’être parfaite (mais pas certainement pas « fun » dans le sens surfistanien du terme), que son propriétaire aura même été jusqu’à payer de son pied cassé pour assurer la promotion, et surtout une intrigue dont on connait déjà le dénouement : l’année prochaine, on retrouve le ranch comme étape à part entière du Surf Circus de la World Surf League…

Vous ne trouvez pas qu’il commence à manquer d’ambition le « Dream Tour » ?

Kelly Slater’s Wave Factory from STAB on Vimeo.

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