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Championnat Masters WSL : la retraite est belle au Surfistan.

Au Surfistan, on respecte nos ainés. C’est pour cette raison que le Bureau Bidon Qui Penche et  Retraite Heureuse est ravi de partager avec vous les images des Championnats du Monde Masters WSL qui ont eu lieu la semaine passée aux Açores.

Dans la catégorie Grand Masters (+ de 55 ans), c’est Rob Bain, qui l’emporte, le jour de son anniversaire.

Chez les femmes, dans la catégorie Masters (on ne donnera pas l’âge, on est des gentlemen) Layne Beachley remporte la timbale.

Enfin, chez les hommes, dans la catégorie Masters, c’est Dave Macaulay qui remporte le titre.

On vous laisse avec le lien l’édit audiovisuel des World Masters Championship , monté sur une musique intense qui fait presque peur.

Bonne journée au #Surfistan 😘

Photos : WSL / Laurent Masurel.

John John Florence VS Zeke Lau : Peut- on encore gagner un heat en surfant ?

Suite au heat qui a opposé notre ❤Leader Suprême Adoré❤, John John Florence, à son compatriote Hawaiien, Zeke Lau, lors du round 3 du Rip Curl Pro Bells Beach, la polémique est née au #Surfistan.

Non pas que les Institutions Politiques de notre belle République Démocratique méprisent la compétition en surf, loin de là (tant que c’est JJF gagne à la fin), mais suite au comportement de l’autre hawaiien pendant cette confrontation, la polémique est née au #Surfistan.

Certes, stratégiquement Zeke Lau a utilisé, jusqu’à la corde, les techniques les plus brésiliennes du règlement de la WSL, sans tomber dans la faute. Certes, il a su surfer les vagues qu’il a pu s’offrir grâce à une grosse mise sous pression de notre Leader Suprême Adoré.

Mais on est quand même en droit de se demander, comment le fait de se comporter comme un trou du cul à l’eau permet de gagner un heat, sans que personne n’y voit rien à redire ?

Zeke a tout fait à John John Florence : Il lui a tourné autour, ramé dessus…

On était à deux doigts de se poser des questions quand aux intentions réelles de Zeke Lau dans ce heat : surfer, ou brancher John John Florence façon (toute) fin de soirée au Bakoa ?

Mais c’est encore notre❤Leader Suprême Adoré❤ qui en parle le mieux :

« Ça m’a juste fait marrer… ramer sur ma board et tout. C’est pas terrible, parce que c’est fun de surfer un heat, tu sais… avec du vrai surf, et pas essayer de gagner un heat en s’asseyant sur la planche de l’autre. Mais bon, c’est une compétition, et peut être que je ferai ça au prochain event [rires]. » 

Mick Fanning se retire du World Tour, et c’est une mauvaise nouvelle pour le Surfistan

photo : John Respondek

Au Surfistan, il n’y a rien que l’on ne respecte plus que le sens de la fête. Et quoique vous puissiez en penser, on peut vous assurer que Mick Fanning, notre Ministre des Bonhommes est totalement pourvu de cette qualité qui différencie les surfistes des surfeurs.

Souvent victime de son image de robot hyper entrainé, le Bureau Vérité et Tarte dans Ta Gueule du Surfistan souhaitait rappeler que l’australien, triple Champion du Monde de surf, est aussi un spécialiste de la fête, façon no-limit.

photo : John Respondek

Les instances du Surfistan gardent un souvenir ému d’une soirée landaise où, après avoir remporté le Quiksilver Pro France, il avait soigneusement arrosé sa victoire au célèbre, et pourtant toujours discret, Café de Paris. S’en était suivi un magnifique moment, de ceux qui arrêtent le temps, et où l’on se retourne vers ses compagnons de beuverie pour valider, dans leurs regards aussi stupéfaits que le votre, qu’il ne s’agit pas d’une simple hallucination éthylique. La réalité nous rattrapait, avec une violence rare, nous montrant un  Mick Fanning, visiblement très hydraté, glissant sur la chaussée, accroché à une voiture, simplement équipé d’une paire de tongues. 

On vous rappelle également, et ça devrait suffire à vous faire réaliser à quel point l’homme blanc va manquer au World Tour, qu’il avait expressément demandé à Reef d’intégrer un décapsuleur à son pro-modèle de tongues.  Un homme qui aide les autres à ouvrir leurs bières est tout simplement un héros pour les Institutions Politiques du Surfistan.

Voilà, pour toutes ces raisons, le retrait de Mick Fanning de la compétition va créer un grand vide pour les surfistes du #Surfistan.

Et on n’a même pas parlé de son surf.

#CheersMick

Quik Pro France 2017, une dernière photo pour la route

Alors que les températures chutes dangereusement, et commencent à égaler l’épaisseur de néoprène dans laquelle on s’introduit pour aller tâter du planchon, notre Ministre de la Bonne Humeur et du Bonheur Collectif a demandé aux deux tacherons en charge de la gestion du stock d’images du #Surfistan de sortir une image « qui réchauffe le coeur ».

C’est donc tout naturellement, qu’après avoir raclé les fonds de tiroir du disque dur intitulé « bonheur », le Bureau Politique du Surfistan a décidé de partager cette dernière photo floue du Quiksilver Pro France 2017 avec vous :

Jack Freestone - Quiksilver Pro France 2017

Jack Freestone s’abritant sous une petite cachette aquatique, sous les yeux peut-être ébahis d’un spectateur probablement alcoolisé au rosé.

Un moment rare, avec peu de certitudes, sauf celle d’apporter bonheur et bonne humeur à toute la famille.

#Surfistan

Le Quik Pro France : le reportage vidéo des stagiaires du Surfistan

Avec le retard réglementaire au #Surfistan , nos stagiaires envoyés spéciaux au Quiksilver Pro France 2017 on finalement livré leur reportage sur cet évènement, point final de la saison estivale sur la côte landaise.

« Dans ce reportage, nous avons voulu montrer que le Quik Pro, ça n’est pas que surf, apéro, gros dollars et filles faciles, mais aussi, et surtout, tristesse, solitude et boardshort trop grand. »

Marc Lacomare VS Jordy Smith – Quik Pro France 2017

C’était une belle journée d’octobre.

Jordy Smith, alors leader du World Tour devant notre <3 Leader Suprême Adoré <3 et opposé au round 2 à la wild card locale, Marc Lacomare, au cours du Quiksilver Pro France 2017, neuvième étape du World Tour de la World Surf League.

Marquant son allégeance à John John Florence, notre <3 Leader Suprême Adoré <3, le français réalise l’exploit de sa vie, et sort l’ultra fort Jordy Smith dans un heat assez sur-réaliste.

L’histoire ne retiendra probablement pas grand chose de cet épisode. Le Bureau Politique du #Surfistan, en revanche retiendra la tronche du Sud Africain quand il est sorti de l’eau.

Pas forcément le meilleur moment pour lui demander un autographe.

#TheTest : Quand Kelly Slater reçoit la WSL

John John Florence, au Ranch.

La rumeur n’en finissait plus d’enfler, à tel point qu’on a même cru que la cellule de communication de la WSL était gérée par l’agent d’un joueur de foot en plein mercato.

Depuis les premières images du surf ranch de King Kelly, il y a plusieurs mois, en passant par le rachat de la WSL par une entreprise dont Kelly Slater est « proche », la question n’était plus « si », mais « quand ». Quand est ce que le surfeur le plus titré et le plus populaire de l’histoire allait demander gentiment à l’organisation qui lui attribuait ses titres mondiaux d’organiser une petite pool party dans son jardin ?

Ça a eu lieu.

Tout d’abord, les surfeurs, leurs team managers, et surtout le service communication de la WSL, ont eu la bonne idée de faire monter la sauce en passant par la très populaire application « story » d’Instagram. Pas con.

C’est donc un évènement secret, off media, où on a une photo de deux caméras…

On a donc pu découvrir, les uns après les autres, certains pensionnaires de l’élite mondial, embarquer dans un jet privé, direction une base secrète… Presque autant de suspens, et de densité narrative que dans Usual Suspect.

Une fois qu’on a vu John John FlorenceFilipe Toledo, Matt Wilkinson, Gabriel Medina, Pauline Ado et les autres partager sur les médias sociaux des images « interdites », il a fallu pas moins de 3 minute aux mecs de Stab Magazine pour envoyer une équipe infiltrer le fameux surf ranch. La réalité de la difficulté rencontrée pour entrer dans l’enceinte du festival « surfing man » , aidant grandement à la vente de l’évènement au nom de code presque énigmatique : #TheTest

La suite, c’est une compétition organisée dans un faux huis-clos, sur une vague qui donne l’impression d’être parfaite (mais pas certainement pas « fun » dans le sens surfistanien du terme), que son propriétaire aura même été jusqu’à payer de son pied cassé pour assurer la promotion, et surtout une intrigue dont on connait déjà le dénouement : l’année prochaine, on retrouve le ranch comme étape à part entière du Surf Circus de la World Surf League…

Vous ne trouvez pas qu’il commence à manquer d’ambition le « Dream Tour » ?

Kelly Slater’s Wave Factory from STAB on Vimeo.

Wilko peut-il sauver le surf ?

L’année dernière, c’était une surprise, cette année, on se demande si il peut aller au bout…

Depuis 2016, Matt Wilkinson, notre ministre des trucs cool, n’en finit pas de surprendre son monde. Victoire d’étape, Leader du WT, l’australien le plus cool du tour (et pourtant, Dieu sait qu’il y en a des cool), est devenu le nouveau factor X d’une WSL qui n’a rien vu venir.

Là où la Fifa du surf nous sur-vend des maillots et surtout un duel ultra-manichéen entre Grabiel Medina, le musculeux, tatoué, ami des stars du foot, et notre Leader Suprême Adoré, John John Florence, le jeune homme et la mer, empereur du cool , faux ex de la pop starlette Taylor Swift; l’ancien gros du World Tour tient gentiment la dragée haute à tous ce petit monde, arborant à chaque interview sa dentition approximative, et à chaque sortie aquatique un surf backside scandaleusement précis et puissant.

Maintenant habitué à tenir le haut du pavé, en début de saison du moins, et à se tailler la bourre avec les superstars, l’éternel ado avance caché, protégé par son coach, l’ancien pensionnaire de la maison World Tour, Glenn Hall. Si le changement avait été flagrant, aussi bien au niveau de l’attitude pendant les heats, que sur la perte de poids, le monde de la planche en mousse qui flotte n’a toujours pas pris la mesure de la petite révolution que Mr Wilko est en train d’apporter à l’élite du surf.

Fer de lance d’une nouvelle génération qui refuse (enfin !) de sacrifier le fun sur l’autel de la performance sportive (il aura fallu 25 ans à KS pour arriver à cette conclusion), on associe naturellement son nom avec celui de Tyler Wright, la soeur de ses frères, elle aussi membre de l’écurie Micro Surf Academy, et elle aussi impératrice de la coolitude, et accessoirement championne du monde en titre. On pense forcément aussi à l’autre, autre Wright, Mickey, qui combine habilement mulet de bouseux, sens de l’humour caustique, charisme de dingue et surf démoniaque.

On s’arrête là parce qu’on a la flemme, et surtout autre chose à faire, mais vous saisissez la puissance de l’enjeux.

Alors que l’industrie regarde vers le Brésil, et son chiffre d’affaire (toujours ?) grandissant, Matt Wilkinson a remis le surf australien au milieu du line up, rappelant au monde entier que le salut de ce sport ne peut venir que par le fun.

Un jour, peut-être, le surf comprendra ce qu’il doit à des mecs comme Wilko ou Taj Burrow.

Maintenant, la question se pose : Wilko aux JO ?