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Albee Layer et ses potes, à Puerto Rico.

Le surfeur préféré de ton surfeur préféré, Albee Layer, est probablement l’un des surfistes qui a le mieux compris la philosophie du Surfistan. 

En effet, quand il demande à Dakine d’organiser un surf trip, c’est pour emmener ses potes , dont le très prometteur Leif Engstrom, d’un endroit chaud, Hawaii, à un autre endroit chaud : Puerto Rico

Le Team Dakine à Puerto Rico

Le Bureau Politique du Surfistan envisage très sérieusement de nommé Albee Layer Ministre de l’Organisation des Territoires. 

Bonne journée au #Surfistan 

POLYLEMMA : Albee Layer et Matt Meola reforme le duo.

Albee Layer ( le surfeur préféré de ton surfeur préféré ), et son compère Matt Meola (l’invité surprise du surf game en 2010) ont décidé de reformer leur duo, même s’ils ont un pris un peu bouteille, de gras du bide, ou de pilosité faciale, depuis leur dernière sortie audiovisuelle. 

Dans une élan de curiosité culturelle, le Bureau Étymologie et Bernard Pivot du Surfistan 🌴 s’est posé LA question qui agite l’ensemble de la surfosphère aujourd’hui :

Polylemma ? Qu’est ce que c’est que ce mot barbare ?!

POLYLEMMA from TAKE SHELTER PRODUCTIONS on Vimeo.

Ne reculant devant aucun défi, le Surfistan 🌴 s’est saisi du problème, mettant son meilleur stagiaire de 3ème immédiatement au travail. Après pas loin de 1 minute et 43 secondes de recherches approfondies, assisté par les outils web les plus sophistiqués, c’est le lien de wiktionary,  « the free dictionary », qui est choisi pour éclairer le bon peuple du Surfistan 🌴. Un travail presque sérieux et documenté, qui amène, aux yeux du plus grand nombre, une définition, nettement moins bavarde que l’article que vous êtes en train de lire : « circumstance in which a choice must be made between multiple options that seem equally undesirable « .

C’est à la suite de cette découverte fracassante que le Bureau Polyglotte et Nelson Monfort a été, tout naturellement, saisi, afin de faire toute la lumière, et surtout toute la traduction de cette phrase aussi étrangère qu’obscure.

Une circonstance où un choix doit être fait, entre plusieurs options qui semblent équitablement indésirables.  

Si le terme ne semble pas avoir de traduction littérale française, les plus grands linguistes du Surfistan 🌴 (ceux mesurant au moins 187 cm), ont pris le parti d’expliciter ce substantif en utilisant / adaptant une expression française bien connue : 

C’est comme devoir choisir entre la peste, le choléra, la grippe espagnole et ebola…

En espérant que grâce à ce travail approfondi, comme seules les équipes d’élite du Surfistan 🌴 savent en produire, vous soyez devenu un surfiste éclairé. 

Excellent journée au #Surfistan 😘

The Blue River Wranglers : Le team Dakine utilise une piscine à vague comme il se doit.

Au Surfistan 🌴, il faut l’avouer, on n’est pas fan des piscine à vague.

Entre empreinte écologique et dénaturation de l’essence même de l’activité du surfiste (qui consiste majoritairement à infuser au large, en attendant une hypothétique vague), Le Bureau Politique du Surfistan 🌴 n’a jamais été franchement emballé par l’activité d’aqua-surfing en piscine. Un perception confirmée par l’organisation, il y a quelques jours, par la WSL d’une étape du World Tour en piscine. Compétition même qualifiée par le porte parole du Bureau Politique du Surfistan 🌴 de : « Chiante à mourrir, je préfère encore regarder Motus avec l’autre clown triste de Thierry Beccaro ».

Heureusement, les autorités religieuses en charge du Fun (la religion d’Etat du Surfistan 🌴) ont trouvé le salut de la piscine à vagues dans cette petite aventure proposée par DakineThe Blue River Wranglers.

Pour ce faire, ils ont donné des stetsons à Albee Layer, Kalani David et d’autres membres du team, ils les ont envoyé dans une wave pool, au BSR park de Waco, Texas, et ils ont eu la bonne idée d’en faire un edit qui est plus qu’agréable à regarder.

Très bonne journée au #Surfistan😘

Albee Layer est conseiller occulte du Surfistan, voilà pourquoi.

Au #Surfistan, on a longtemps considéré, à l’image du Wakanda, que pour vivre heureux, il faut vivre caché.

C’est pour cette raison que, régulièrement, les instances politiques du #Surfistan font appel à ce que d’aucuns appellent des « éminences grises ».

Une certaine manière de savoir ce qui se trame vraiment dans le monde du surf : qui fait quoi, quels sont les énervés, et qui fait avancer le bouzin, loin des problématiques de danse sur glace du World Tour.

Et aujourd’hui, les autorités du Surfistan sont obligées de le reconnaitre :

« Oui, Albee Layer est bien l’homme qui souffle à l’oreille des plus grands au Surfistan.

Le surfeur préféré de ton surfeur préféré… »

Et si le bureau Politique du Surfistan avait besoin de se justifier, il apporterai deux réponses.

La première est le commentaire d’Albee Layer sur une publication Instagram de notre❤️Leader Suprême Adoré❤️ :

L’autre est cette publication vidéographique 2.0.

Bonne journée au Surfistan. 😘

Maximum Effort from TAKE SHELTER PRODUCTIONS on Vimeo.

Albee Layer n’a pas kiffé sa dernière session à Jaws, et il vous le fait savoir.

Au Surfistan, on considère que le surf de gros n’a rien à voir avec le surf « normal ».

Ca n’est clairement pas une activité de surfiste. Pour surfer des grosses vagues, il faut une grosse planche, et des grosses boules, et un cerveau en état de fonctionner.

Dans de nombreux cas, une, voire deux, ou trois de ces conditions, pourtant indispensables, ne sont pas remplies.

Toujours est-il que Albee Layer, représentant du Surfistan dans la catégorie « Vagues pour personnes burnées » a poussé un petit coup de gueule sur Instagram, le média préféré des révoltés du Surfistan.

Tout commence le 13 janvier, où Albee commence par poser une simple équation, qui aurait toute sa place à l’épreuve d’analyse mathématique et historique des sociétés contemporaines.

Si 5 surfeurs de grosses vagues, de 4 pays différents, squattent chez toi, pour surfer Jaws pendant 3 jours, avec un swell max de 20 pieds 18 secondes, de combien de rouleaux de PQ as-tu besoin pour la semaine ?

Et puis le drame…

Le 14 janvier, après une session visiblement frustrante à Jaws, le spot devenu célèbre grâce aux activités de plage de Laird Hamilton, Albee Layer sort de sa réserve de Ministre du Surf Burné, et plombe l’ambiance du oueb, sur son compte Instagram Live Fast Die Old.

Deux choses : On en sait moins que ce qu’on croit en termes de prévisions météo. Jaws n’est plus une vague de tow-in les jours glassy. Pour 60 surfeurs, il y avait 2 sauveteurs, et environ 15 jetskis qui trimbalaient des photographes. C’est absolument inacceptable, et on doit trouver un moyen de régler ça ! Et puis, il y a beaucoup plus de couilles que de cerveaux, là bas.

 

La suite, on la connait : Stab Mag s’empare du dossier, ça remue un peu la merde, ça rue dans les brancards, ça gueule. Kelly Slater va faire une déclaration de 3000 mots sur Insta. Laird Hamilton va nous expliquer que le spot devrait être réservé aux vegans. Tempête de merde dans les commentaires FB et Insta, et puis plus rien.

Demain, l’actualité du surf, et le monde du surf avec elle, aura basculé dans des discussions passionnées sur la nouvelle couleur de cheveux de Laura Enever…

Heureusement, notre Leader Suprême Adoré, John John Florence, était présent à Jaws lors de cette fameuse journée, afin d’éclabousser vos écrans HD de son talent, de sa classe, et de sa décontraction.

Bienvenue au #Surfistan.